Etes-vous un papa moderne ? Faites le test !

La famille évolue, et le rôle du père évolue ! L’occasion de vous demander, messieurs, si vous êtes un papa moderne. Et puisque vous assumez désormais votre part de féminité, vous adorerez faire ce test !

Etes-vous un père qui s’investit pleinement dans l’éducation et le bien-être de votre enfant?

Source : http://www.jds.fr/magazine/le-test/etes-vous-un-papa-moderne-58405_A

 

 

Test : Etes-vous un homme moderne ?

On a beaucoup parlé des nouveaux pères, et de l’homme moderne en général. Alliant travail et famille, surfant sur Internet tout en changeant les couches de ses enfants, tel semble être la description de ce mâle de demain. Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ? Un test pour savoir si vous êtes cro-magnon ou homo-modernus…

février 2016

1/ Quand on vous parle d’informatique :

Source : http://test.doctissimo.fr/tests-de-personnalite/tests-de-caractere/etes-vous-un-homme-moderne.html

https://www.openask.com/fr/tests/1826-etes-vous-un-homme-moderne

 

A quoi ressemblait l’ancêtre de Néandertal et de l’homme moderne ?

Un entretien avec Aurélien Mounier

Aurélien Mounier.

Paléoanthropologue à l’université de Cambridge (Royaume-Uni) au sein du Leverhulme Centre for Human Evolutionary Studies, Aurélien Mounier cherche à établir comment Homo est devenu sapiens, comment les individus de cette lignée ont acquis les caractéristiques qui sont les nôtres aujourd’hui. En collaboration avec Marta Mirazon Lahr, qui dirige le projet « In Africa » sur le rôle de l’Afrique de l’Est dans l’évolution de l’homme, il vient de publier un article dans le Journal of Human Evolution, où ces deux chercheurs décrivent comment ils ont, à l’aide d’un modèle numérique, reconstitué le crâne de l’ancêtre commun à l’homme moderne et à son cousin Néandertal. Aurélien Mounier a aimablement accepté de répondre à mes questions sur ce « fossile virtuel » reproduit sous deux angles différents au début de ce billet.

Que sait-on de l’ancêtre commun à Homo sapiens et à l’homme de Néandertal ?

Nous savons que nous avons un ancêtre commun avec les Néandertaliens. Cet ancêtre, ou plutôt cette population ancestrale qui est généralement appelée Homo heidelbergensis, vivait au Pléistocène moyen (période qui va d’environ 800 000 ans à 200 000 ans avant notre ère), en Afrique et probablement en Eurasie. Malheureusement, pour une période de temps si large et pour une zone géographique si étendue, nous ne disposons que de quelques dizaines de fossiles. De ce fait, il y a beaucoup de débats sur la définition de cette population : quelle espèce ? Quelle répartition géographique ? Et bien sûr une des questions principales est de déterminer à quel moment les deux lignées, celle des hommes modernes et celle des Néandertaliens se sont séparées.

L’objectif de notre étude était de reconstruire mathématiquement un crâne virtuel qui représenterait un fossile de cette population ancestrale. Par la suite nous pouvions considérer ce fossile virtuel comme un fossile « normal » et le comparer avec les fossiles originaux pour voir si sa morphologie correspondait à certains spécimens. Enfin, pour prendre en compte le débat sur le moment de la séparation des lignées moderne et néandertalienne, nous avons compliqué notre modèle et créé trois ancêtres virtuels correspondant à trois dates possibles pour cette séparation : 1 million d’années, 700 000 ans et 400 000 ans. A l’heure actuelle, la date la plus probable de séparation des lignées, qui correspond aux estimations basées sur l’ADN et l’horloge moléculaire est plus proche de 400 000 ans.

Comment avez-vous procédé pour cette reconstitution virtuelle ?

Nous avons construit un arbre simplifié représentant l’évolution du genre Homo. Cet arbre contient trois espèces différentes, Homo erectus, Homo neanderthalensis et Homo sapiens, représentées par 15 spécimens (2 erectus, 5 Néandertaliens et 8 hommes modernes) sans inclure de fossile qui pourrait correspondre à la population ancestrale visée. Nous n’avons utilisé que 15 spécimens du fait de l’état de conservation général des fossiles qui sont souvent très fragmentaires. Or dans cette étude nous voulions reconstruire le crâne entier.

Les spécimens sont décrits par 797 « point-repères » qui couvrent l’ensemble du crâne. C’est cette information, la forme décrite par ces point-repères, qui va être utilisée par l’algorithme et contrainte par un modèle d’évolution basé sur la marche aléatoire des changements évolutifs, afin de « remonter le temps ». A partir de là nous pouvons obtenir un ancêtre virtuel pour chaque nœud de notre arbre généalogique simplifié qui représente l’histoire du genre Homo.

A quoi cet ancêtre ressemblait et qu’avons-nous encore de lui ?

Cet ancêtre à un front bas, des arcades sourcilières proéminentes, une face prognathe, ainsi que le début d’un renflement à l’arrière du crâne qui deviendra chez les Néandertaliens le « chignon occipital ».

En haut, crâne d’un homme moderne. En bas, fossile d’un homme de Néandertal découvert en France. Au milieu en bleu, simulation du crâne de l’ancêtre commun à ces deux espèces. © Mounier et al./Journal of Human Evolution.

Il nous ressemble surtout dans la forme de la partie basse de son visage, laquelle présente une petite dépression qui, chez l’homme moderne, est très marquée et contribue à la formation de pommettes relativement saillantes. Cet ancêtre ressemble plus aux Néandertaliens qu’à nous car la forme du crâne des hommes modernes est plus éloignée des autres espèces d’hommes aujourd’hui disparues que celle des Néandertaliens. Notre particularité est d’avoir une face rétractée sous la voûte crânienne qui est beaucoup plus haute et arrondie que n’importe quelle voûte crânienne des autres espèces humaines du passé.

Comment être sûr que cette modélisation donne un résultat significatif ? Est-ce contradictoire ou complémentaire avec les résultats obtenus lors des travaux effectués sur l’ADN ancien ?

Nous avons comparé nos trois ancêtres virtuels à plus de 50 crânes provenant d’Afrique et d’Eurasie et datant de 1,8 million d’années jusqu’à nos jours. Les trois ancêtres ont une morphologie qui ressemble aux fossiles datant du Pléistocène moyen, c’est-à-dire la période à laquelle nous savons qu’existait la population ancestrale des hommes modernes et des Néandertaliens. Ceci tend à montrer que l’estimation fonctionne bien puisque le modèle utilisé pour calculer les ancêtres n’incluait pas de fossile de cette période. Parmi ces trois modèles, l’ancêtre virtuel qui ressemble le plus aux fossiles de cette période est le numéro 2 reconstruit sur l’hypothèse d’une séparation entre Néandertaliens et hommes modernes vers 700 000 ans avant notre ère. C’était assez surprenant, je m’attendais à ce que l’ancêtre le plus récent, 400 000 ans, corresponde le mieux à la morphologie des fossiles du Pléistocène moyen. Cela aurait été concordant avec les résultats issus des analyses de l’ADN ancien.

Qu’est-ce que cette nouvelle « datation » dit de l’évolution du genre humain ?

La nouvelle date n’est qu’une hypothèse basée sur un modèle, ce n’est pas forcément la vérité. En revanche, il est possible que, dans certaines analyses génétiques, la vitesse du taux de mutation soit légèrement surestimée, ce qui entraîne une sous-estimation de la date de séparation de deux lignées. Je pense que la réalité se trouve plutôt entre 700 000 et 400 000 ans. Nous avons fait le choix de tester trois hypothèses seulement, nous ne savons pas avec certitude ce qu’aurait donné un modèle utilisant une date différente, par exemple 500 000 ans. Si cette date est confirmée, elle indiquerait une évolution plus lente des lignées moderne et néandertalienne et une relative stabilité au Pléistocène moyen : comme les plus anciens hommes modernes et Néandertaliens connus ne sont vieux que d’environ 200 000 ans, cela laisserait près de 500 000 ans à cette population ancestrale pour se diversifier.

Dans quelle mesure pourrait-on utiliser cette approche pour d’autres espèces ou d’autres moments-clés de la lignée humaine ?

Cette approche est parfaitement applicable à d’autres espèces. Elle permet de reconstruire la forme ancestrale d’un os ou d’un ensemble d’os quel que soit l’organisme concerné. Bien sûr, le modèle que nous utilisons ici est très simple. Il peut être complexifié de façon considérable pour intégrer d’autres facteurs qui jouent un rôle dans l’évolution, comme des pressions sélectives dues à l’environnement, au climat ou à la géographie. Reconstruire virtuellement le dernier ancêtre commun aux tyrannosaures et aux diplodocus est donc possible… Ce n’est bien sûr pas mon objectif prioritaire et je me concentre actuellement sur l’application de cette approche à l’origine commune des hommes et des chimpanzés, à reconstruire le chaînon manquant le plus important dans l’histoire de la famille humaine !

Propos recueillis par  Pierre Barthélémy (suivez-moi sur Twitter ou Facebook)

Post-scriptum : à partir du 12 janvier, je tiendrai une chronique tous les mardis dans l’émission de Mathieu Vidard, « La tête au carré ». C’est sur France Inter à 14 heures. Je parlerai de science, sérieuse et improbable…

 Source : http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2016/01/11/a-quoi-ressemblait-lancetre-de-neandertal-et-de-lhomme-moderne/

Les allergies de l’homme moderne lui auraient été transmises par l’homme de Neandertal

L’Homo sapiens peut bien dominer l’Europe et l’Asie d’aujourd’hui. Mais des centaines de milliers d’années, bien avant nous soyons sur cette terre, elle était gouvernée par nos cousins désormais éteints, les Néandertaliens et les Dénisoviens. « Une chose importante à comprendre est que, étant donné que les Néandertaliens et les Dénisoviens ont vécu en Europe et en Asie pendant une période aussi prolongée, ils se sont probablement assez bien adaptés aux conditions locales », a dit Janet Kelso, biologiste à l’Institut Max Planck pour l’anthropologie évolutionnaire. « C’est pourquoi ils étaient bien adaptés aux agents pathogènes, aux aliments qui étaient disponibles, et au climat ».

Venus de loin, les nouveaux arrivants qui envahirent les terres des Néandertaliens se trouvèrent probablement moins bien adaptés aux conditions locales. Alors quand l’Homo sapiens se mêla avec ces proches parents, cela lui donna aussi une chance de ramasser au passage quelques gènes avantageux. Janet Kelso et ses collègues ont examiné de près les génomes humains modernes à la recherche de chaînes d’ADN ressemblant étroitement à celles connues pour appartenir aux Néandertaliens et Dénisoviens. Et en effet, sur le chromosome humain N° 4, ils ont trouvé un fragment d’ADN archaïque, de 140 000 bases de long.

Les génomes de nombreux humains non-africains possèdent aujourd’hui cette séquence, qui comprend un groupe de gènes qui codent des récepteurs de type Toll ou TLR,-un type de protéine immunitaire qui détecte les pathogènes. Les trois gènes établissent un lien avec les espèces anciennes -connues sous le nom TLR1, TLR6 et TLR10– et font partie de la région du génome qui régule la réponse immunitaire initiale de l’organisme face à des bactéries étrangères. En prenant ces gènes chez les Néandertaliens, nos ancêtres ont renforcé leurs défenses immunitaires.

Le problème est, que l’augmentation de la vigilance immunitaire, aussi favorable soi-elle, a un effet secondaire : les allergies « Notre hypothèse est que c’est une sorte de compromis. Dans le passé, vous aviez besoin de résister à un certain type d’agent pathogène, et le compromis ou le sacrifice que vous avez dû faire alors pour cela est certaine réactivité accrue aux allergènes non pathogènes ». Alors la prochaine fois que certains d’entre vous seront affectés par ces si pénibles reniflements de printemps, plutôt qu’à vos parents, faites-en le reproche à votre lointain ancêtre, vous savez, celui avec les grosses arcades sourcilières…

(Rédacteurs :Yin GAO, Wei SHAN)
Source : le Quotidien du Peuple en ligne | 09.01.2016 09h32
http://french.peopledaily.com.cn/n3/2016/0109/c31357-9001275.html

Le stress chez l’Homme moderne

Les modifications de l’environnement

Chez l’Homme (avec un grand « H », regroupant les deux sexes), en plus du danger physique, une composante psychologique est particulièrement importante dans la genèse du stress, en particulier les modifications inattendues de l’environnement (réalité différente de l’expectative) sont les principales sources de stress. Et plus le degré de contrôle sur l’environnement diminue, plus le stress augmente.

 

Les facteurs de stress

stressLes facteurs de stress ont évolués. Chez l’animal ne vivant pas en société, les dangers physiques représentent la quasi-totalité des facteurs de stress. Chez les mammifères vivants en société, les facteurs sociaux prennent une place importante dans la genèse des réactions de stress. Mais les conséquences de la réaction de stress (combat/fuite/immobilisation) sont adaptées à ces facteurs sociaux dans la mesure où l’organisation sociale est régulée par un combat physique. L’organisation hiérarchique peuvent même chez certains groupes évolués (singe notamment) être le principale facteur de stress. Chez l’homme, « animal » grégaire vivant en société structurée et dans un environnement qu’il modifie pour l’adapter à ses conditions de vie, les facteurs sociaux prennent une place majeure, sans exclure les dangers physiques et environnementaux (chasse, combat, météorologie). Enfin, chez l’homme moderne des sociétés occidentales, la majorité des facteurs de stress sont des facteurs sociaux. En effet, les dangers physiques (hors des guerres) sont très généralement contrôlés. Cette évolution est un point important à garder en mémoire.

Comme vu précédemment, les principaux facteurs de stress chez l’homme peuvent donc être regroupés en 3 catégories, dont la plus importante est les facteurs psychiques (décès, divorce, perte d’emploi, mariage, retraite, maladie d’un proche, déménagement, changement de travail, conflit…). Notons que des facteurs de stress de nature chimiques déclenchent la même réaction de stress dans l’organisme : les modifications hormonales (adolescence, ménopause, décalage horaire…), les toxines et infections, la modification des apports alimentaires… Enfin, les facteurs physiques peuvent comprendre les changements de température, le bruit, les accidents, blessures.

 

Le stress chez l’Homme moderne

Le stress chez l’homme moderne est un héritage qui n’est plus adapté à nos conditions de vie. Chez les animaux (mammifères surtout), les facteurs de stress sont principalement d’ordre physiques et la réaction de stress, qui engendre les 3 réponses stéréotypées (fuite, combat ou immobilisation), est bien adaptée à ce type de facteurs de stress. Les facteurs de stress sont ponctuels et sont éliminés par la réponse adaptée.

Par contre, chez l’homme moderne, cette réaction est peu adaptée :

  • Les facteurs de stress sont principalement une pression psychosociale (ou un évènement d’ordre social : décès, mariage, naissance, …etc), pour lesquels la réaction primitive est peu adaptée;
  • Par ailleurs, les obligations que l’on se donne (« j’ai besoin de mon travail pour vivre » « je souhaite conserver mon environnement actuel (logement, famille, …) » …) inhibent les réactions de stress. La fuite est rarement possible, le combat contre la mort d’un conjoint est inutile…

à La réponse étant inadaptée, les facteurs de stress ne sont pas éliminés et deviennent chroniques.

 

La dualité du stress

En résumé, la réaction de stress est à la fois bénéfique et néfaste.

  • D’une part elle permet de mobiliser des forces physiques et mentales dans le but de s’adapter à l’environnement, de mobiliser des forces physiques et mentales (adrénaline / cortisol, accélération du rythme cardiaque et respiratoire (oxygénation), libération de glucose), de réaction animale de fight or flight = survie;
  • D’autre part, elle est consommatrice d’énergie et de nutriments, ce qui peut aboutir à un épuisement (fatigue) voire un burnout. Par ailleurs, de nombreux troubles sont causés par un stress chronique entraînant des troubles chroniques au niveau de différentes sphères : Cerveau/Sommeil, Cœur et circulation, Immunité, Intestin, Peau/bouche/cheveux, Sexualité…

 

Cordialement.

 

Nicolas AUBINEAU
Diététicien Nutritionniste du sport et en clinique
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Source : http://www.nicolas-aubineau.com/stress-homme-moderne/

© Depositphotos.com / photography33

Je suis Un Homme Moderne

Julien, friand de l’application Bilder, rencontre trois filles toutes très différentes la même soirée. Un problème persiste, il suranalyse ces dernières en fonction de leur apparence sans tenter un contact réel.

Biographie

Je suis un étudiant en cinéma à l’Université de Montréal. J’aime en apprendre sur toutes sorte de sujets pour m’en inspirer dans mes films. Mon intérêt pour le cinéma provient du fait que ce domaine permet de s’ouvrir sur une infinité de domaines.

Crédits

Réalisé par Oscar Chappe et Guillaume Vidal Écrit par Clémentine Faure Directeurs de production : Clémentine Faure et Guillaume Vidal Assistante réalisatrice : Heitiare Crawford D.O.P: Guillaume Vidal Assistant Caméra: Nicolas Therrien et Heitiare Crawford Son: Violette Cleophas Montage : Guillaume Vidal Scripte : Charlène Brimaud Merci à nos acteurs et au Caravane Café!

Source : http://www.festivalnikon.fr/video/2015/1181

L’Homme moderne déjà présent en Chine il y a plus de 80 000 ans

L’Homme moderne est arrivé en Chine il y a plus de 80.000 ans, bien avant qu’il ne s’installe en Europe, selon une étude qui conduit à avancer sa date de sortie d’Afrique et à repenser ses chemins migratoires.A l’origine de ce qui pourrait constituer une petite « révolution » dans le ciel de la paléoanthropologie? Quarante-sept dents qui ont permis à des chercheurs d’établir que l’Homme moderne (Homo Sapiens) était déjà présent dans le sud de la Chine il y a au moins 80000 ans et peut-être même il y a 120.000 ans. »Soit bien plus précocement qu’on ne le pensait jusqu’alors », déclare à l’AFP Wu Liu, de l’Académie des sciences de Pékin, principal auteur de l’étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature. « Et il est arrivé en Chine deux fois plus tôt qu’en Europe », ajoute-t-il.L’Homme moderne aurait vécu en Chine du sud 30.000 à 70.000 ans avant qu’il ne colonise l’Europe, selon cette étude.Ses premiers fossiles trouvés en Europe datent d’environ 45.000 ans. Le continent était alors peuplé d’Hommes de Néandertal.Cette découverte démontre aussi qu’Homo Sapiens, apparu en Afrique de l’Est il y a environ 190.000 à 160.000 ans, est sorti de ce continent « beaucoup plus tôt qu’on ne le pensait », considère Maria Martinon-Torres, d’UCL (University College of London), co-auteur de l’étude. »Le scénario généralement accepté » fait remonter le départ de l’Homme moderne d’Afrique « à seulement 50.000 ans », déclare-t-elle à Nature. Avec cette découverte, on peut déduire qu’Homo Sapiens est vraisemblablement sorti d’Afrique jusqu’à 70.000 ans plus tôt.

AFP

Source : http://www.leparisien.fr/sciences/l-homme-moderne-deja-present-en-chine-il-y-a-plus-de-80-000-ans-15-10-2015-5187447.php

L’émergence des capacités auditives de l’Homme moderne

Les hominidés qui vivaient il y a environ 2 millions d’années avaient une audition intermédiaire, comparée à celle des humains et des chimpanzés, qui offre une nouvelle vision de la façon dont ils pouvaient communiquer.

Selon les travaux de chercheurs espagnols, Australopithecus africanus et Paranthropus robustus étaient en effet plus sensibles aux fréquences comprises entre 1,5 et 3,5 kHz tandis que leur intervalle d’audibilité était légèrement décalé vers les hautes fréquences, par rapport à celui des chimpanzés, les rapprochant légèrement de l’audition des humains.

D’après les chercheurs, cela ne signifie bien sûr pas que ces deux espèces éteintes d’hominidés étaient dotées d’un langage parlé, mais qu’elles utilisaient probablement une forme de communication basée sur des sons ressemblant à ceux du langage parlé : leurs capacités auditives sont en effet compatibles avec une communication vocale à courte portée, dans des environnements ouverts, telle que la savane où ces espèces habitaient.

Ces caractéristiques physiologiques sont le reflet de structures anatomiques mises en évidence par les chercheurs suite à une analyse comparée, consistant à confronter les structures fossiles d’individus de ces deux espèces, découvertes sur les sites de Sterkfontein et Swartkrans, en Afrique du Sud, avec celles de chimpanzés et des humains, puis à modéliser les capacités auditives en fonction de l’anatomie. En effet, comme l’indiquent les chercheurs dans leur publication, « l’audition se prête particulièrement bien à l’étude des fossiles, car elle est fortement liée aux propriétés physiques qui peuvent être mises en évidence grâce aux structures du squelette. »

Rolf Quam, qui a dirigé ces recherches, indique qu’il serait intéressant d’étudier les capacités auditives d’autres hominidés, plus récents, comme ceux appartenant au genre Homo, afin d’en apprendre davantage sur l’émergence des capacités auditives de l’humain moderne et, par extension, sur le développement du langage.

Source : Quam R et al. Early hominin auditory capacities. Science Advances. Septembre 2015.

BS

Source : www.audition-infos.org

http://www.audition-infos.org/component/content/article/16-actualites/sciences-et-sante-audition/1393-l-emergence-des-capacites-auditives-de-l-homme-moderne.html

Jérémy Charbonnel L’homme moderne

du 4 au 26 juillet
19h
durée : 1h10

Humour
Tout public Théâtre / Théâtre musical / Café-théâtre

CINÉVOX

Situer sur le plan

Téléphone réservation : +33 (0)4 90 89 93 89
Salle 2
99 places

Climatisation / Fauteuils

Tarif : 18 €
Tarif carte adhérent public : 12 €

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Résumé du spectacle

Mesdames, vous allez adorer le détester… Messieurs, vous allez détester l’adorer !

Proposant un savant mélange de stand-up et de sketches, Jérémy se glisse dans la peau de personnages qu’il croque avec beaucoup de justesse et un zeste d’acidité. De la DRH cougar au prof d’anglais en passant par la « blonde » et l’hystérique de la boîte de communication, rien ni personne ne lui échappe !

Le ton est empreint de second degré, sans vulgarité, avec une énergie folle et communicative.

C’est un homme élégant, bien élevé et au physique de gendre idéal… Enfin…
A PRIORI !

« Un acteur né ! »
(LA PROVENCE)

« Un show endiablé ! »
(LE PROGRES)

Interprètes / Intervenants

Interprète(s) : Jérémy Charbonnel
Régisseur : Michael Franchitti
Producteur : Hugo Charbonnel, Tati Charbonnel

…keep dreaming productions

Signataire de la charte du OFFChargée de diffusion :
Candice Pacaud
Tel : 06 52 87 06 23
candice@keep-dreaming.fr

www.jeremycharbonnel.com

Source :
– http://www.billetreduc.com/153487/evt.htm
– http://www.avignonleoff.com/programme/2015/par-titre/l/l-homme-moderne-13954/

L’homme moderne se laisse plus facilement distraire qu’un poisson rouge

VU SUR… THE INDEPENDENT. La durée moyenne de concentration chez l’homme est passée de 12 à 8 secondes depuis l’an 2000. La raison ? Nos smartphones et notre environnement numérique.

Huit secondes passent et hop, on pense à autre chose ! Dans un monde sans smartphone, l’humain pouvait rester concentré 12 secondes avant de se laisser distraire. Mais une étude menée à l’initiative de Microsoft et citée jeudi parle quotidien britannique The Independent a démontré que depuis l’an 2000, la capacité de concentration chez certains de nos contemporains a tragiquement chuté de 4 secondes. Soit moins que celle d’un poisson rouge à en croire certaines études.

Après avoir interrogé 2000 personnes sur leurs pratiques en matière de nouvelles technologies, des chercheurs ont étudié le cerveau de 112 volontaires au Canada à coups d’électroencéphalogrammes. Verdict : « Les Canadiens (effectuant le test) les plus connectés (ceux qui utilisent plusieurs écrans, les adeptes des réseaux sociaux et de tout l’univers technologique) ont du mal à se concentrer dans un contexte où une attention soutenue est nécessaire », décrit l’étude de Microsoft relayée par le quotidien britannique.

« Une envie irrésistible d’informations »

Mais l’étude recèle des nouvelles plus optimistes. Le phénomène serait réversible : « en diminuant l’activité digitale, l’attention remonte dans le long terme ». Par ailleurs, « les adeptes du monde digital et des réseaux sociaux sont plus aptes à trancher entre ce qui les intéresse et ce qui ne les intéresse pas et ce qui mérite ou non d’être stocké dans la mémoire ». Enfin, « si la durée de concentration a diminué, on constate davantage de pics de concentration intense ».

Autre bonne nouvelle, l’homme moderne est plus apte à mener plusieurs tâches de front. Ce que confirmaient déjà d’autres études. Ainsi, d’après le Centre National de Biotechnologie et la Bibliothèque nationale de médicine aux Etats-Unis, 79% des interrogés utilisent leur portable tout en regardant la télévision et 52% vérifient leur téléphone toutes les 30 minutes.

Rien d’étonnant selon Bruce Morton, chercheur à l’Université de l’Ontario interrogé par The Independent pour qui l’être humain est mû par une envie irrésistible d’informations. « Quand on a inventé la voiture, c’était tout nouveau », rappelle ce spécialiste du cerveau. « L’idée d’avoir des appareils de distraction dans les voitures était ridicule puisque la voiture était un divertissement en elle-même. Puis, plus les années et les heures de conduites passèrent, et plus le cerveau s’ennuyait. C’est pour cette raison que la radio et les dispositifs de vidéo sont devenus incontournables pour le conducteur. Pourquoi ? Car au bout de 10 minutes de conduite, on en a déjà assez ».  Comme un poisson dans son bocal.

VIDEO.Adoptés par les jeunes, les Smartphones s’adaptent aux séniors

Edité par Stanislas STANCHEV
le 16 mai 2015 à 07h30

Source : http://lci.tf1.fr/science/sante/a-cause-du-smartphone-l-homme-reste-concentre-moins-longtemps-8608932.html